dimanche 16 février 2025

ROMAN TRADUIT: AUX BORDS EN SATIN (CHAPITRE UN ET DEUX)

 

Plus trop le temps et manque d'inspiration pour des captions, donc en attendant, voici les premiers chapitres d'un roman en cours de traduction...



                                                                   CHAPITRE 1


Les quatre garçons étaient assis dans le bureau cossu, la sueur perlant sur leurs fronts malgré le froid de la climatisation. 

C'était censé être pour eux une réunion simple, un nouveau départ, leur ancienne maison de disques les ayant jetés  comme des marchandises abîmées à une manager qui prétendait pouvoir les réinventer.

 Le placage brillant de la pièce, avec sa table en marbre et ses chaises en cuir à haut dossier, criait richesse et pouvoir.

- Tu verras, dit-elle, sa voix douce, sirupeuse mais avec une pointe de piquant cachée en dessous. C'est une opportunité, pas une punition. Ton dernier manager ne savait pas quoi faire de toi. Moi, je le sais.
Elle s'appelait Clarisse Belgrave, la femme qui contrôlait désormais leur carrière, enfin le peu qu'il en restait. Elle était immaculée, tout en arêtes vives et en lignes épurées, le tailleur sur mesure l'enveloppant comme une armure.
Dès l'instant où elle est entrée dans leur vie, elle a porté un air d'inévitabilité, comme si toute résistance était inutile.
Jack, leur leader officieux, a essayé de garder son sang-froid. Ses cheveux, habituellement en bataille, d'une façon faussement rebelle, collaient à son front à cause de la sueur.
- Nous voulons juste clarifier... ces contrats sont différents des précédents.
Le sourire de Clarisse s'étendit, lent et patient.
- Bien sûr qu'ils le sont. Voulez-vous continuer à échouer avec les anciennes méthodes, ou voulez-vous réussir avec les miennes ?
Elle fit un geste vers les papiers soigneusement rassemblés devant chacun d'eux.
- Vos contrats reflètent maintenant ma vision. Pour vous et pour nous.
Lucas, le plus jeune du groupe, s'agita.
- Mais il y a, euh... beaucoup de jargon juridique.
- Parfaitement standard. Mes avocats sont minutieux... Très minutieux. Assura Clarisse, le ton sec
Ce qu'elle ne mentionna pas, bien sûr, c'était que minutieux signifiait des clauses qui lui donnaient le contrôle sur les décisions vestimentaires, la chorégraphie, les personnages publics, même les habitudes alimentaires.
Le plus inquiétant était l'ajout d'une procuration médicale. Elle était cachée quelque part dans les pages labyrinthiques, inoffensive à première vue, mais ses implications étaient tout sauf évidentes.
Ils ne l’avaient pas encore remarqué et ne le feraient probablement pas. Elle comptait sur le jargon juridique et l’argent qu’elle agitait sous leur nez pour s’en assurer.
- Pourquoi ces détails vestimentaires ? Osa demander Jack, tenant une page comme s’il s’agissait d’une preuve.
- Des accords pour suivre les recommandations stylistiques jugées appropriées pour améliorer l’attrait de la marque.
- C’est vague.
Le regard de Clarisse le fixa sur place.
- J’ai fait appel à des experts, des consultants en image qui savent exactement ce que le public veut voir. Je vous suggère de leur faire confiance.
- Et ça ?  Cette clause sur les évaluations médicales obligatoires ? Je ne comprends pas pourquoi c’est là. Dit Mark, le plus bourru du groupe, feuilletant son exemplaire.
Les lèvres de Clarisse se retroussèrent légèrement.
- L’image est tout dans ce métier. Nous ne pouvons pas laisser l’un d’entre vous s’effondrer sur scène à cause de problèmes non diagnostiqués. Faite-moi confiance, c’est pour votre bien.
Les mots faite-moi confiance se répétaient comme un mantra tout au long de leur rencontre. Clarisse avait le don de les faire douter d’eux-mêmes, de remettre en question leurs moindres inquiétudes.
Elle leur faisait miroiter des phrases comme le succès absolu, avec la promesse qu’elle seule pouvait tenir cette promesse.
La vérité était bien plus sombre.
Sa vision du groupe n’avait rien à voir avec leur ancienne image de ce groupe n’avait même jamais commencé à décoller. Ils n’étaient que des moins que rien, des aspirants vedettes ridicules, mais ce qu’elle voyait en eux maintenant, c’était des matières premières qui n’attendaient qu’à être décomposées et reconstruites en quelque chose de plus commercialisable.
Quelque chose de bien plus joli.
Quelque chose qu’elle pouvait contrôler.
Et avec les petits caractères de leurs contrats, ils ne verraient rien venir.
Finalement, les garçons signèrent, l’un après l’autre, trop stupides et désespérés de retrouvé la célébrité pour même penser à consulter un avocat en premier. Le grattement des stylos couvrait le grincement de leurs entrailles.
Quand Ethan hésita, Clarisse se pencha et murmura quelque chose d’assez doux pour que lui seul puisse l’entendre. Quoi qu’il en soit, son expression devint pâle et il signa aussi.
Alors qu’elle rassemblait les papiers et les rangeait dans son élégant dossier noir, Clarisse sourit.
- Félicitations les garçons. Bienvenue dans votre nouvel avenir.
Si l’un d’entre eux avait regardé de plus près, il aurait peut-être remarqué la satisfaction dans ses yeux, l’éclat d’une prédatrice terrible.
Mais à ce moment-là, il était bien trop tard.


CHAPITRE 2


Le studio était calme lorsque les garçons arrivèrent le lendemain matin, à l’exception du léger bourdonnement des néons au-dessus de leur tête.
Clarisse avait tout organisé. La séance était prévue pour préparer le changement de marque, bien que personne ne comprenne vraiment ce que cela signifiait. Le contrat n’était pas précis , seulement qu’ils devaient se conformer pleinement aux directives de son équipe.
- Cet endroit est bizarre... marmonna Lucas, la voix basse.
Jack lui lança un regard las et agacé.
- Ce n’est qu’un studio, mon pote. Fais attention.
Mais Lucas n’avait pas tort.
L’espace avait une qualité clinique étrange, minimaliste et stérile.
Pas les éraflures habituelles des guitares ou le désordre confortable de leurs anciens repaires d’enregistrement. Au lieu de cela, des murs blancs se dressaient, vides et impersonnels, et l’air portait une légère odeur chimique.
La porte à l’autre bout s’ouvrit et Clarisse entra, flanquée de deux femmes inconnues.
Toutes deux portaient des uniformes élégants, l’une portait une tablette, l’autre un kit en cuir soigneusement emballé. Le claquement des talons de Clarisse résonna de manière inquiétante dans la pièce alors qu'elle s'arrêtait devant le groupe.
- Bonjour les gars.
Son ton était léger, mais il n'y avait aucune chaleur.
- Commençons, d'accord ?
Jack redressa les épaules.
- Commencé par quoi ?
- Votre transformation.
Le mot atterrit lourdement dans le silence.
- Clarisse, je ne plaisante pas, intervint Mark en croisant les bras, mais de quoi parlez-vous ? Vous avez dit que c'était une séance de marketing ?
- C'est le cas. Répondit-elle doucement.
Clarisse fit une courte pause puis expliqua:
- Comme je l'ai déjà dit, le marketing exige de la discipline. Image, comportement, son... tout doit être cohérent. Vous avez signé les contrats. Vous avez accepté de suivre mes instructions.
Elle regarda Mark avec insistance, puis les autres.
- Si l'un d'entre vous a des doutes, je vous suggère de relire ce que vous avez signé.
Cela les fit taire.
Un malaise persistait dans l'air, mais personne n'osa la défier davantage pour le moment.
- Maintenant, continua Clarisse en se tournant vers les deux femmes. Les garçons, voici Simone et Evelyn. Simone est votre nouvelle styliste et Evelyn est là pour effectuer chez chacun de vous quelques évaluations.
- Des évaluations ? La voix de Lucas se brisa.
- Rien d’invasif... lui assura Clarisse, souriant légèrement. Juste des mesures. Quelques notes sur la posture, le teint... des choses dont nous aurons besoin pour votre prochaine étape de développement personnel.
Lucas n’avait pas l’air convaincu, mais Jack l’interrompit d’un petit signe de tête.
- Pas ici. Ne discutez pas.
Simone s’avança la première, désignant une rangée de grands miroirs alignés sur un mur.
- Enlevez vos chemises, s’il vous plaît.
- Quoi ? aboya Mark.
- C’est pour vos mesures, dit Simone sèchement, son vernis professionnel inébranlable. Vous aurez besoin de nouvelles garde-robes. Nous ne pouvons pas confectionner des vêtements sur mesure sans les bonnes tailles.
Il y eut un moment de silence, un moment de rébellion silencieuse, avant que Jack ne soupire et ne passe son t-shirt par-dessus sa tête.
Les uns après les autres, les autres le suivirent, leur malaise se lisant sur leurs visages.
Simone commença à travailler méthodiquement, son mètre ruban parcourant leurs torses et leurs épaules, tandis qu’Evelyn griffonnait des notes sur sa tablette.
De temps en temps, elle murmurait quelque chose à Simone, des mots comme proportions délicates et silhouette étroite.
- Tu sais, commenta Evelyn en jetant un coup d'œil à Lucas, il a vraiment une mâchoire douce. Presque féminine.
Le visage de Lucas brûla de rouge.
- Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ?
- C'est un compliment, dit Clarisse d'un ton léger, bien que ses yeux trahissent quelque chose de plus vif. Tu as des qualités qui te distinguent, Lucas. Nous les mettrons en valeur à l'avenir.
Jack se déplaça mal à l'aise.
- Quel est exactement le but ici, Clarisse ? Il ne s'agit plus de musique, n'est-ce pas ?
Clarisse s'approcha, sa présence se profilant.
- Il s'agit de succès, Jack. De donner au public ce qu'il veut... même si cela signifie prendre une direction totalement inattendue.
- Quelle direction ? s'exclama Mark.
Ses lèvres se courbèrent en un sourire lent et entendu.
- Tu verras.
Simone termina ses mesures, se retirant pour ranger ses affaires, mais Evelyn resta, s'avançant avec une petite fiole et une seringue à la main.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda Jack dont la voix devint sèche.
- Calme-toi, répondit Evelyn, imperturbable. C'est un booster de vitamines. Complètement inoffensif... Clarisse insiste pour garder son talent au meilleur de sa forme. Tu ne contesterais pas ça, n'est-ce pas ?
Jack hésita, jetant un coup d'œil vers Clarisse.
- Ce n'était pas dans le contrat.
- Oh, mais si... c'est le cas, dit-elle doucement, son ton une menace soyeuse. Sous la conformité sanitaire et la surveillance médicale. Je suis désormais responsable des décisions concernant ton bien-être. Tu l'as signé.
Lucas fit un pas en arrière, la voix tremblante.
- Je ne veux pas...
- C'est un booster de vitamines, interrompit brusquement Clarisse, sa patience s'amenuisant.  Tu rends cela bien plus dramatique que nécessaire.
Son regard les parcourut, défiant toute résistance supplémentaire. Un par un, ils cédèrent. Mark marmonna un juron à voix basse pendant qu'Evelyn lui tamponnait le bras, Ethan et Lucas tressaillirent tous les deux lorsque les aiguilles piquèrent leur peau.
Chaque injection était rapide, efficace... trop efficace.
Alors qu'Evelyn en avait fini avec Jack, il leva les yeux vers Clarisse.
- Qu'est-ce qu'il y avait vraiment là-dedans ?
- Ne pose pas de questions dont tu ne veux pas entendre la réponse, dit-elle doucement.  C'est pour ton bien, comme je l'ai dit. Tu te sentiras mieux, plus concentré. Prêt à donner le meilleur de toi-même.
Jack ne la croyait pas.
Aucun d'eux ne la croyait. Mais le contrat les avait rendus impuissants. Ils avaient remis les rênes de leur vie, et Clarisse ne perdait pas une seconde à les utiliser.
- Habillez-vous, dit-elle en se retournant vers la porte. Demain, nous commencerons votre réentraînement vocal et les ajustements chorégraphiques. Vos nouvelles garde-robes seront bientôt prêtes, et ne vous inquiétez pas, Simone sait exactement ce dont vous avez besoin.
Alors que Clarisse et son équipe sortaient de la pièce, les garçons restèrent debout en silence, leurs chemises serrées dans leurs mains.
-  Il y a quelque chose qui ne va pas... Soupira finalement Mark, à voix basse

samedi 8 février 2025

dimanche 26 janvier 2025

HISTOIRE TRADUITE: MEETING DE PARENTS (PARTIE 4)

 

Cela m'a pris un peu plus de temps, mais voici le chapitre 4 de cette histoire de Jan Wood.



                                                               CHAPITRE 4



L'ancien Bobby Lang ne pouvait résister à l'envie de se pencher du siège passager de la BMW élégante de Carl et de dézipper le pantalon de son maître pour pouvoir vénérer sa grosse bite noire.

Il se souvenait à peine que la voiture de sport de luxe était autrfois la sienne, avant que Carl n'entre dans sa vie un peu plus d'un an auparavant.

En fait, il ne pouvait même pas expliquer cette fascination pour la bite noire de Carl ou sa récente compulsion à la lécher et à la sucer.

Il n'avait jamais sucé de bite avant cette première nuit où il avait invité son partenaire de Tchat en ligne à dîner pour que le travesti à temps partiel puisse vivre son fantasme de se faire passer pour une femme au foyer soumise des années 50.

Ce soir-là, Bobby s'était habillé d'une robe fleurie à taille haute. Elle avait un col Claudine, était boutonnée sur le devant et se terminait par une jupe ronde qui s'évasait juste en dessous des genoux. 

Il portait une perruque marron de cupée au carré. Il était l'incarnation de Suzy Homemaker. 

C'était tellement différent de la façon dont il était habillé maintenant.

Assis à côté de son futur mari sur le chemin de la maison des parents de Carl, Bobby portait un haut court rose pailleté avec le mot « Princesse » dessus, une mini-jupe moulante rose foncé et des talons hauts roses ornés de nœuds et de paillettes. 

Ses grands cheveux blonds volumineux étaient coiffés en longues boucles avec un bandeau rose et son maquillage comprenait des cils audacieux, des lèvres roses brillantes, un fard à paupières chatoyant et des joues parfaitement rosées. Ses accessoires comprenaient de grandes boucles d'oreilles créoles en or, une pochette en forme de cœur, des bracelets superposés sur les deux poignets, des bagues (dont une bague de fiançailles en diamant) et un collier ras du cou rose.

Il savait qu'il était habillé comme une bimbo extravagante, effrontément féminine et ressemblant à une poupée. C'était exactement ce que Carl, son maître, son papa, son futur mari voulaient qu'il ressemble.

Carl caressait les cheveux blonds ondulés de son Bobby tandis que laféminisée passait ses lèvres de haut en bas sur la grosse bite dure de l'homme. Carl avait hâte de présenter Bobby, ou Lacie, qui était désormais le nom légal de la poule mouillée, à sa famille de parents extravertis, fougueux et affirmés.

Tout cela fait partie du processus plus vaste de Carl visant à briser complètement Bobby de toutes les illusions de virilité qu'il pouvait encore lui rester. Il avait déjà été dénoncé et humilié auprès de son patron et de ses collègues de travail, de sa famille et plus récemment de ses anciens amis. 

Les seuls vestiges visibles de l'ancien Bobby Lang étaient son minuscule clitoris, rendu féminin par une jolie cage de chasteté rose, et ses testicules de fille ultra-lisses et soyeuses qui pendent si joliment et inutilement entre ses cuisses douces et glabres.

- Mmmmm... gémit Carl en remplissant la bouche chaude de Bobby de son sperme épais. C'est ça, Lacie, sois une bonne fille et avale toute la semence de ton homme. Dit Carl.

Bobby se lécha les lèvres, essayant d'obtenir le sperme salé qui s'écoulait avant qu'il ne coule sur son joli haut. Maintenant que l'acte était accompli, il était rempli de honte. Il ne pouvait pas comprendre cette emprise que Carl avait sur lui.

Carl arrêta la voiture devant une jolie maison de classe moyenne dans une rue calme. 

- Nous y sommes. Annonça-t-il, incitant Bobby à réparer à la hâte son rouge à lèvres taché dans le rétroviseur du pare-soleil passager. 

Alors qu'ils sortaient de la voiture, Carl donna un dernier ordre à sa compagne de fille. 

- Souviens-toi, Lacie. Ce sont mes parents, mes frères et mes sœurs, tu dois donc te comporter de la meilleure façon possible. Tu dois suivre tous les ordres donnés par moi ou par l'un de mes proches, car nous sommes tous supérieurs à toi. Maintenant, dis-moi encore une fois ce que tu es.

Bobby déglutit difficilement avant de répondre.

- Je suis une fille soumise, obéissante et totalement dévouée à son fort et beau Maître et futur mari.

Carl sourit, sachant que ses suggestions hypnotiques à sa malheureuse féminisée étaient toujours en vigueur.

Alors qu'il remuait ses hanches dans l'allée en tenant l'avant-bras musclé de Carl, Bobby ne pouvait s'empêcher de sentir qu'il marchait vers la fosse aux lions. Faisant au moins trois petits pas minutieux pour chaque longue foulée de Carl, Bobby n'avait pas le temps de réfléchir à son avenir à long terme en tant qu'épouse de Carl. 

Il se concentrait simplement sur l'obéissance à son Maître et sur la traversée de ce dîner de répétition inconfortable avec la famille de Carl.

La salle à manger bourdonnait de bavardages alors que Carl conduisait sa future épouse dans la maison. Bobby, avec ses volumineuses boucles blondes platine, son haut rose scintillant et sa mini-jupe, et ses talons hauts, glissa sur le bras de Carl, souriant largement. 

La famille de Carl, son père imposant et pragmatique, Monsieur Ernest Johnson, sa mère pieuse, Mama Deborah, ses deux frères musclés et joueurs de basket, et ses sœurs à la langue acérée, se turent, leurs yeux rivés sur le couple qui arrivait.

- voici Lacie. Dit Carl avec son sourire confiant caractéristique

Mama Deborah, serrant son collier de perles, cligna rapidement des yeux. 

- Eh bien, Dieu merci, dit-elle après une longue pause. C'est agréable de te rencontrer, Lacie.

Sa voix était amicale, mais ses yeux trahissaient un mélange de confusion et d'inquiétude.

- Salut à tous ! Gazouilla Bobby, ses mains s'agitant avec enthousiasme alors qu'il se surprenait à agiter ses mains plus souvent. 

Puis la transsexuelle ajouta:

- Cette maison est juste adorable. Vous l'avez décorée vous-mêmes ? Elle dégage une ambiance si chaleureuse !

Le frère aîné de Carl, Marcus, se pencha vers son père et marmonna: 

- Une ambiance chaleureuse ?

Bobby continua, malgré les rires étouffés autour de la table.

- Je suis tellement excité de faire partie de cette grande et belle famille ! Vous devez tous vous amuser tellement ensemble !

Carl avait passé des heures la nuit précédente à programmer Bobby pour qu'il agisse comme une vraie bimbo devant sa famille.

- Amusant ? Bien sûr, dit le deuxième frère de Carl, Tyrone, en souriant. Surtout quand on joue au ballon. Tu aimes le basket, Lacie ?

- Oh non, trésor, je ne fais pas de sport. Gloussa Bobby, qui pourtant était une ancienne star de l'athlétisme au lycée avant de rencontrer Carl. 

- Mais j'encourage comme personne ! Dit Bobby en riant et en en frappant des mains. 

- Carl dit que j'ai l'esprit d'une pom-pom girl et tout ça !

À l'intérieur, Bobby mourait d'embarras mais ne pouvait s'empêcher de s'extasier comme une fille au Q.I au ras des paquerettes.

Les sœurs de Carl, Monique et Rochelle, échangèrent un regard. Monique haussa un sourcil. 

- Alors Lacie, dit-elle doucement, que fais-tu comme travail ?

-  Je travaillais dans un cabinet d'architectes, mais j'ai démissionné pour pouvoir m'occuper de Carl. Je cuisine pour lui. Je fais tout le ménage, la lessive et tout ce dont il a besoin. En plus, je passe beaucoup de temps au salon de beauté. Carl a dit qu'après le mariage, il allait m'aider à me préparer pour faire des vidéos en ligne. Croyez-vous que les hommes paieront vraiment pour me voir faire des choses en ligne ? 

- Quels genres de choses vas-tu faire pour les hommes en ligne ? Demanda Rochelle.

Avant que Bobby ne puisse répondre, la voix grave de Monsieur Johnson coupa la conversation. 

- Carl, dit-il d'un ton bourru, un mot ?

Carl soupira mais se leva, suivant son père dans la pièce adjacente. 

- Quoi de neuf, papa ? demanda-t-il en croisant les bras.

- Quoi de neuf ? Tu amènes cette fille grotesque dans cette famille ? Qu'est-ce que vous pourriez bien avoir en commun ?

- Papa, dit fermement Carl, Lacie ne ressemble peut-être pas à quelqu'un que tu t'attendais à ce que j'épouse, mais j'ai travaillé très dur pour en faire une épouse parfaite et obéissante. Elle m'aime inconditionnellement et fera tout ce que je lui dirai de faire. N'est-ce pas tout ce qui compte ?

Monieur Johnson ne le savait pas, mais ses fils, Tyrone et Marcus, écoutaient à la porte.

De retour à table, Mama Deborah demanda à Bobby:

- Ma Chère Lacie, es-tu une bonne cuisinière ? 

-  Oh, j'adore cuisiner ! Et Carl dit que je m'améliore de jour en jour, s'exclama Bobby, essayant de son mieux de ne pas passer pour une idiote. 

- Il me fait regarder plein de vidéos explicatives tous les soirs pour que je devienne une parfaite ménagère. 

Monique intervint.

- Comment fais-tu le ménage avec des ongles pareils ? Tu dois les ébrécher et les casser tout le temps.

Bobby rougit.

Il détestait devoir décrire toutes les choses féminines qu'il a été obligé de faire pour Carl au cours de l'année écoulée.

-  Je... je... m'en sors bien. Ces ongles sont en acrylique permanent très résistant, donc ils ne se cassent pas facilement, répondit la féminisée. Mais tu as raison. Ils rendent le nettoyage beaucoup plus difficile. J'ai dû réapprendre à faire des choses comme boutonner un chemisier ou remettre mes lentilles. Cela me prend juste un peu plus de temps, mais Carl aime mes ongles comme ça. 

Il tendit les mains pour montrer ses longs ongles roses d'une manière des plus féminines. 

- Il dit qu'ils sont sexy.

Carl rentra dans la pièce en frappant des mains.

- Très bien, assez de te faire briller ma fille. Profitons tous du dîner, d'accord ?

Bobby posa rapidement ses mains et baissa la tête avec soumission à l'entrée de son Maître.

Rochelle sourit.

- On dirait que tu l'as bien dressée, Carl.

Toute la table éclata de rire, à l'exception de Bobby, qui était mortifié.

Dieu merci, la conversation s'orienta vers d'autres sujets, comme le sport et la politique, tandis que Bobby piochait tranquillement dans sa nourriture. 

Bobby n'avait rien à apporter à la conversation car Carl l'avait exclu de toutes les nouvelles, à l'exception des histoires de la page des potins et des conseils de beauté.

Son estomac avait tellement rétréci à cause du corset serré dont Carl avait besoin pendant la majeure partie de la journée que Bobby avait très peu d'appétit. Il remarqua que Carl avait placé son plat avec juste de la salade, des légumes et des haricots. 

- Ma compagne est végétarienne. Expliqua-t-il à sa mère.

Puis Carl précisa:

- À une époque, Bobby aurait donné n’importe quoi pour un bon gros steak juteux, ou au moins pour les côtelettes de porc que la famille dévorait. Il devenait de plus en plus maigre et faible. Non seulement il ressemblait à une bimbo et se comportait comme une bimbo, mais il craignait de devenir encore plus bête comme une bimbo.

Après le dîner, les femmes allèrent dans la cuisine pour faire le ménage, tandis que le père de Carl s'excusa en disant qu'il avait des affaires à faire dans son bureau.

Carl et ses frères emmenèrent Bobby avec eux au garage pour qu'ils puissent fumer de l'herbe. 

Bobby espérait pouvoir se fondre dans le décor et laisser les hommes parler comme des hommes. 

Pas de chance. Son look de bimbo exagéré lui garantissait de ne jamais se perdre dans le décor.

- Alors Carl, nous t'avons entendu dire à papa que Lacie ferait tout pour toi, dit Tyrone, en tirant une grande bouffée sur son joint. C'est vrai ? N'importe quoi ?

A la mention de son nom, Bobby leva la tête.

- Lacie ! Ordonna Carl. Lève-toi et dis à mon frère que tu feras tout ce que je te dirai de faire.

Bobby était sur ses talons hauts presque avant que Carl ait fini de lui dire de le faire.

- Eh bien... dit Carl.

- Euh, oui Monsieur. Je ferais n'importe quoi pour ma Maître... euh fiancé, dit Bobby.

- Montrez-moi ! Exigea Marcus.

- Que voulez-vous qu'elle fasse ? répondit Carl.

- Ces seins ! Ils ne peuvent pas être réels. Sont-ce des implants ? Demanda Tyrone.

Tous les yeux se tournèrent vers Bobby avec impatience.

-  Oui Monsieur, je veux dire Messieurs. Ce sont des implants. J'avais des seins plus petits au début, mais il y a quelques mois, Carl m'a fait mettre ces implants. Répondit la transsexuelle, mal à l'aise.

- Quelle taille font-ils maintenant ? Demanda Marcus.

Une fois encore, Carl lança un regard sévère à Bobby.

- Ils font du 90 CM avec des bonnets triple D. Bégaya Bobby.

- Je veux les voir, dit Tyrone. Dis-lui de soulever son haut pour que nous puissions mieux voir.

Bobby se figea. Cela ne peut pas arriver, pensa-t-il.

- Eh bien, qu'est-ce que tu attends, Lacie ? Montre tes seins à mes frères. Sois fière d'eux. J'ai payé assez pour eux, dit Carl. 

Carl les a effectivement payés, mais il n'a pas mentionné qu'il les avait payés avec les économies de Bobby.

Bobby savait qu'il était inutile de désobéir à son Maître. Il souleva le bas de son haut moulant et lutta pour le remonter sur ses seins. Ses énormes seins sans soutien-gorge éclatèrent dans toute leur splendeur, ses mamelons rose foncé durcissant déjà.

- Je veux les toucher, dit Tyrone.

- Vas-y, dit Carl.

Bobby haleta de soumission tandis que Tyrone attrapait et pressait ses deux gros seins mous. 

Avec son pénis enfermé dans une cage de chasteté rose, ses seins sont maintenant ses principales zones érogènes. Ses genoux se dérobèrent alors que Tyrone tirait plus fort sur ses énormes seins.

- C'est mon tour ! cria Marcus, alors qu'il se précipitait et commençait à caresser les seins de Bobby et à lui pincer les tétons.

- Allez-y, les mecs. Amusez-vous avec cette idiote, rit Carl. 

Tyrone porta sa bouche au sein droit de Bobby et commença à sucer le téton. 

- Je n'arrive pas à croire que Lacie soit un homme.

Bobby a failli s'évanouir. Carl avait déjà dit à ses frères qu'il était une féminisée.

- Il était un homme, à une époque, corrigea Carl. Il avait un travail important qui demandait de l'intelligence. Il avait des ambitions. Il a même bêtement pensé qu'il pourrait trouver une vraie femme et se marier, malgré ses désirs de travesti. Regardez-le maintenant. Il peut à peine penser clairement. Il n'a plus aucune force de combat en lui. Je l'ai brisé, transformé en une chienne soumise.

- Laisse-moi sucer cet autre sein, dit Marcus.

- Comment as-tu fait ?

- Il était autrefois architecte, expliqua Carl. Il est venu me voir pour chercher un nouveau sens à sa vie. Il fantasmait sur le fait d'être une humble épouse. Je l'ai juste emmené un peu plus loin.

Tout ce dont Bobby se souvenait, c'est qu'il avait invité Carl à dîner pour qu'il puisse voir ce que c'était que d'être une femme au foyer. Il ne s'attendait pas à ce que sa vie soit changée de cette façon.

Carl s'est approché et a poussé ses frères pour pouvoir parler directement à Bobby.

- Tu devrais t'agenouiller devant des hommes supérieurs, Lacie ! dit-il. 

Bobby tomba immédiatement à genoux. Carl baissa les yeux vers lui.

- J'espère que tu aimes ta nouvelle vie, stupide jouet", sourit-il. Dis-le, dis qui tu es. Je veux que mes frères entendent ça.

Bobby avait l'impression que son esprit fondait. Sans réfléchir, il dit:

- Je suis une stupide pute, Maître. J'étais un homme, mais maintenant je ne suis plus que ta salope de bimbo.

Carl réalisa que c'était une trop bonne occasion de détruire l'estime de soi de Bobby. Il n'est plus seulement un homme. C'est une esclave.

- J'ai réalisé ton rêve, du moins une partie. Tu vas être une femme au foyer soumise et bien plus que ça pour moi. Je t'ai donné un but, et tu me donnes du plaisir. Tu as besoin de ma bite, sale pute. Pourquoi ? Je vais te dire pourquoi, salope. Parce que depuis que tu es venue à moi, en me suppliant de t'apprendre à être ma nana, j'ai révélé ta vraie nature. Tu n'es plus un homme. Tu n'es plus une nana. Tu es de la viande à baiser. Une stupide pute dégradée qui existe pour me faire plaisir, à moi, à ton maître et à toutes les autres bites que je t'ordonne de servir.

Les frères de Carl avaient déjà leurs bites dans les mains, se masturbant à la vue de la bimbo agenouillée.

 Carl leur fit signe de s'avancer. Bobby ouvrit automatiquement ses lèvres roses et commença à lécher les bites des frères. D'abord l'une, puis l'autre.

- Tu vois ? Tu es une pute décérébrée maintenant. Dit Carl alors que la bouche de Bobby se remplissait d'abord d'une bite noire, puis de l'autre. 

- Détruire ta virilité était un tel plaisir.Souria Carl.

Il fallut 40 minutes avant que les deux frères éjaculent dans la bouche de Bobby et le regardent avaler leur semence.

- C'était génial mec ! Dit Marcus. 

- Ouais, ajouta Tyrone, tu es un homme chanceux d'avoir une pute comme ça pour femme.

Carl sourit.

- Lacie, remercie mes frères de t'avoir laissé goûter leur sperme.

- Merci, messieurs, de m'avoir laissé boire votre sperme. Balbutia Bobby.

- Admets que tu es une pute ! Ordonna Carl.

-  Oui Maître. Je sais pourquoi je vis. Mon cul est une chatte et ma bouche est faite pour sucer des hommes supérieurs comme toi et tes frères. Je suis ton jouet maintenant.



                                                                                                                A SUIVRE


dimanche 19 janvier 2025

TRADUCTION: THE SHIFTING SELF (PARTIE 211 A 220 )

 

10 Nouvelles pages, toujours traduites par Yasmina. Grand merci a elle.