Recits et Captions de féminisation imposée ou les jolies femmes et les belles jeunes filles n'en sont pas vraiment. Bien evidement tout ici est fantasmé et la contrainte n'est qu'imaginaire. Un univers réservé aux adultes...
dimanche 15 septembre 2024
ROMAN TRADUIT: MASCULINITE BRISEE (CHAPITRE 4 ET 5)
Chapitre quatre : Une nouvelle garde-robe
Le lendemain, Stephen fut pris en charge par deux de ses collègues, Emily et Jenna.
Amusées, elles lui annoncerent qu'elles avaient été chargées par Madame Voss des aspects plus personnels de sa transition: L'aidé a acheter sa nouvelle garde-robe !
- Nous avons une grosse journée devant nous, Stephen. Nous sommes là pour t’aider à trouver tout ce dont tu as besoin pour ta nouvelle vie. Annonça Emily, d’un ton optimiste.
Jenna était plus réservée.
- Nous allons y aller à ton rythme. Fais-nous simplement savoir ce que tu penses de nos choix au fur et à mesure.
Le trio se dirigea vers un centre commercial voisin connu pour sa grande variété de magasins.
En parcourant les allées animées, Stephen était, a juste raison, de plus en plus mal a l'aise.
Les vitrines de magasins étaient remplis de mannequins vêtus de la dernière mode féminine, qui semblaient être des artefacts d’un autre monde, un monde dans lequel il était sur le point de pénétrer.
Dans chaque magasin, Emily et Jenna étaient attentives et sensibles aux réactions de Stephen.
Elles commencèrent par les basiques, des sous-vêtements et des tenues simples, avant de passer à des pièces plus complexes et sophistiquées. Elles lui montrèrent différents tissus et différentes coupes, lui expliquant ce qui pourrait fonctionner au mieux pour son nouveau physique et ce qui était populaire auprès des "femmes" de son âge.
- Tiens, essaie ça. C’est doux et confortable, et la couleur est parfaite pour ton teint. Suggéra Jenna en lui tendant un chemisier soyeux et un jean ajusté.
Dans la cabine d’essayage, Stephen fit face à son reflet avec un mélange de perplexité et de honte. Les vêtements changeaient la façon dont il se voyait, adoucissant ses traits anguleux et modelant sa silhouette pourtant encore fort masculine. C’était désorientant.
Au fil de la journée, la pile de vêtements qu’avait choisis Emily et Jenna s’est bien vite agrandie: des robes, des jupes, des chemisiers et même quelques tenues de soirée élégantes. Emily et Jenna étaient particulierement consciensieuses dans l'execution de la tache que leur avait assignée Madame Voss, s’assurant que Stephen était équipé pour toutes les occasions possibles.
Pendant ce temps, à l’insu de Stephen, un autre groupe de ses collègues féminines s’était rendues à son appartement.
Elles avaient soigneusement remplacé ses tenues masculines par des vêtements qu'elles ne portaient plus et qu'elles savaient être a sa taille. Elles ont retiré des armoires les articles qui étaient ouvertement masculins, les remplaçant par des pieces neutres ou parfaitement féminines, afin que Stephen se fonde dans sa nouvelle identité.
Lorsque Stephen rentra chez lui, fatigué mais chargé de sacs de vêtements neufs, il ouvrit la porte de son appartement et découvrit son ancienne vie balayée, gommée a tout jamais.
Sa garde-robe était complète, ses vêtements masculins avaient disparu comme s'ils n'avaient jamais existé. La réalité de sa nouvelle vie, celle d'une femme en devenir, lui frappa le visage comme une claque. Stephen sanglota piteusement a la vue des robes et des jupes suspendues dans le placard où se trouvaient autrefois ses costumes et ses cravates.
Les profonds changements étaient frappants, lui rappelant le chemin irréversible sur lequel on l'avait poussé et qu'il suivait désormais.
Chapitre Cinq : Révélations et Réactions
Stephen était encore en train de contempler la transformation surréaliste de son appartement lorsqu'il entendit le tintement familier des clés à la porte. Son cœur bondit puis se serra lorsqu'il se souvint : sa petite amie, Julia, était partie en formation pendant trois jours.
Il avait été trop déconcerté par la décision de le féminisé de Mme Voss et par l'orchidectomie subie pour lui téléphoner et elle était donc parfaitement inconsciente du bouleversement qui avait frappé la vie de Stephen pendant le bref laps de temps où elle était absente.
Quand elle franchit la porte de leur appartement, son se figra en le voyant. Son sourire s'effaça alors que ses sacs de voyage tombaient au sol avec un bruit sourd.
- Stephen ? Que se passe-t-il ? Sa voix oscillait entre confusion et inquiétude.
Rien n'aurait pu la préparer à la vue qui l'attendait. Stephen se tenait au milieu de leur salon, vêtu d'une robe fleurie qui accentuait des traits féminins qu'elle n'avait jamais remarqués auparavant.
Ses yeux étaient écarquillés et sa bouche grande ouverte, mais aucun mot ne sortit.
Dès qu'il la vit, il s'effondra, se précipitant dans ses bras avec un torrent de larmes.
Elle le rattrapa instinctivement, ses bras enroulant autour de sa silhouette tremblante. Julia fut frappée par un intense besoin de protection alors que les sanglots de Stephen le secouaient, sa vulnérabilité mise à nu dans une démonstration si inattendue.
Ils s'assierent sur le canapé, Stephen se recroquevillant sur les genoux de sa compagne, ses larmes imprégnant le tissu de la jupe qu'elle portait.
- Parle-moi. Mais enfin pourquoi es-tu habillé comme ça ? Avec des vêtements de femme ?Et pourquoi diable notre appartement ressemble-t-il à ça ? Sa voix était un mélange de confusion et d'inquiétude, pas de colère.
Il fallut plus d'une heure au pauvre Stephen pour que ses pleurs se transforment en respirations tremblantes et en reniflements. Julia lui caressait les cheveux, lui murmurant des mots apaisants, attendant patiemment qu'il trouve la force de parler.
Enfin, d'une voix rauque et fragile, Stephen commença à démêler le récit des derniers jours en commençant par l'ultimatum choquant de sa patronne, l'intervention médicale qu'on lui avait fait subir, la premiere dose d'hormones, l'achat de sa garde-robe et enfin le pire... la terrible opération de réorientation sexuelle, la vaginoplastie qu'il avait accepté de subir et dont-il avait signé les documents !
Chaque mot semblait lui coûter cher, mais le besoin de partager son fardeau avec Julia était indispensable.
- La propriétaire de l’entreprise est venue au bureau. Elle n’était pas contente de mon travail, et elle… elle m’a donné un ultimatum. Cela va te paraître incroyable, mais elle veut que je fasse une transition, que... que je devienne une femme dans le cadre de mon travail. Je ne savais pas comment te le dire... j’espérais trouver comment gérer ça.
Les yeux de Julia s’écarquillèrent, l’incrédulité se lisait sur son visage.
- Une transition ? Comme une transition de genre ? Stephen, tu es en train de me faire croire que tu dois devenir une femme pour ton travail !!!
- Ça a l’air fou, je sais. Je suis aussi choqué que toi, mais elle est sérieuse. Certaines procédures médicales ont même déjà été effectuées... Admit Stephen d'une voix pathétique.
Julia écouta, son choc initial se transformant en une mosaïque complexe d’émotions, de la colère envers ceux qui avaient imposé cela à Stephen, de la tristesse en apprenant que jamais Stephen ne pourrait être Père, que jamais il ne pourrait-etre le Père de ses enfants..
Alors que Stephen lui détaillait la coercition et les changements rapides et non consensuels, son cœur se serra pour lui. Pourtant Julia ne pouvait ignorer l'attirance profonde et viscérale pour la personne qui pleurait dans ses bras, une attirance qui était déroutante mais indéniable.
Une fois que Stephen eut épuisé son récit, un lourd silence plana entre eux, rempli uniquement par les sons calmes de la ville la nuit. Julia regarda Stephen:
- Je ne sais pas quoi dire, Stephen... C'est... c'est inimaginable. Murmura-t-elle, ses doigts parcourant le visage de son fiancé.
- Mais a présent je suis là, d'accord ? Nous trouverons une solution ensemble.
Stephen hocha la tête. Ses larmes ayant laissé place à une résignation lasse.
Julia l'aida à se lever, gardant son bras autour de lui alors qu'ils marchaient vers la chambre.
Elle l'aida à se changer pour se coucher. Elle lui tendie une nuisette et une culotte boxer qu'elle avait trouvée ou jadis Stephen rangeait ses slips et ses chaussettes, les mouvements de Julia étaient tendres et remplis d'une nouvelle compréhension de la personne que Stephen allait peut-etre devenir.
A SUIVRE...
samedi 14 septembre 2024
vendredi 13 septembre 2024
ROMAN TRADUIT: LA FEMINISATION DE TIM (CHAPITRE 7 ET 8)
Les chapitres étant très courts en voici deux...
CHAPITRE VII
Au fur et à mesure que le parcours de féminisation d'Alice se poursuivait, elle se concentrait de plus en plus sur l'apprentissage d'être une partenaire féminine parfaite et soumise, ce qui entraîna une lutte intérieure profonde.
Au fond d'elle-même, elle savait qu'elle était née de sexe masculin, mais les hormones et les traitements lui faisaient vivre un profond changement dans ses émotions et son identité. Alice ne pouvait s'empêcher de se sentir déchirée entre sa nouvelle féminité et son ancienne identité masculine.
Le fait de savoir qu'elle était un homme tout en se sentant de plus en plus vulnérable et féminine, la laissait dans un état de confusion et d'incertitude.
Chaque jour à la clinique apportait de nouvelles leçons sur la maniere d'être une parfaite partenaire, féminine et soumise. Alice adoptait ces enseignements avec un mélange de curiosité et d'inquiétude.
L'idée d'être une femme soumise était à la fois séduisante et stimulante.
Alors qu'une partie d'elle-même embrassait l'idée d'être obéissante et aimante, une autre partie résistait à l'idée de se soumettre à qui que ce soit, même à une personne aussi séduisante que Rachel.
Alors qu'elle était poussée plus profondément dans cet aspect de la féminité, Alice se retrouva aux prises avec des sentiments contradictoires. Le processus de féminisation avait réveillé en elle des sensations et des émotions qui lui étaient inconnues et en contradiction avec le genre qui lui avait été assigné à la naissance.
La force de ces sentiments l'empêchait de s'imaginer être avec Rachel en tant qu'homme.
La présence de Rachel pesait lourd dans ses pensées. Alice ne pouvait s'empêcher de penser à ce que ce serait de se soumettre à Rachel, d'être sa femme obéissante et aimante.
Peu a peu, celle qui était un homme se retrouva à vouloir être une femme soumise, désireuse de satisfaire les désirs de Rachel et d'être sa partenaire dévouée. La lutte entre sa tête et son cœur s'intensifia alors qu'elle pratiquait l'art de la séduction et qu'elle acceptait sa féminité.
Elle ne pouvait s'empêcher de remettre en question l'authenticité de ces sentiments et de se demander s'ils étaient uniquement influencés par les hormones et le traitement.
Pourtant, a chaque jour qui passait, Alice avait du mal à se souvenir de ce que cela faisait d'être un homme. Les sensations de vulnérabilité et de féminité étaient si fortes et si réelles que ses souvenirs de son identité précédente lui semblaient lointains et flous.
Au fil des leçons, Alice a appris à être séduisante et à paraître sexuellement réceptive en tant que femme. Le processus de féminisation avait éveillé en elle une sensualité nouvelle, et elle était impatiente d'explorer cet aspect d'elle-même.
Elle a pratiqué l'art de la séduction, apprenant à utiliser ses ruses et son charme féminins pour attirer et captiver. L'idée d'utiliser sa féminité pour séduire et faire plaisir à son partenaire l'a emplie d'un étrange sentiment d'autonomie, différent de tout ce qu'elle avait jamais ressenti en tant qu'homme.
Alice a dû affronter certaines perceptions ancrées en elle, sur ce que signifiait être un homme fort et indépendant et sur la façon dont la soumission pouvait être perçue comme une faiblesse.
Alors qu'elle commencait à accepter sa féminité, Alice découvrait un sentiment d'acceptation de soi et d'autonomie. Ce voyage lui avait permis de se débarrasser des attentes de la société et d'accepter ses nouveaux désirs inattendus, quels qu'ils soient.
Chaque jour qui passait, la lutte d'Alice avec son identité devenait plus prononcée.
Elle ressentait un terrible sentiment de perte pour l'homme qu'elle était autrefois, mais en même temps, elle ne pouvait nier l'attrait et l'authenticité de sa nouvelle féminité.
Au fil des jours passés à la clinique, Alice a pris conscience que ce qu’elle avait anticipé comme une simple mission s’était transformé en un voyage transformateur qui façonnait son identité de manière inattendue.
Le processus de féminisation n’avait pas consisté uniquement à la faire s’habiller et à agir comme une femme, il avait été conçu pour lui permettre lentement mais sûrement de se sentir femme, à la fois émotionnellement et physiquement.
Au début, elle avait considéré le parcours de féminisation comme un jeu de rôle temporaire, un moyen de remplir sa mission en tant que Tim. Mais au fur et à mesure que les traitements se poursuivaient, elle ne pouvait ignorer le lien profond qu’elle ressentait avec sa féminité, un lien qui défiait sa compréhension antérieure de son identité masculine.
Les sentiments de vulnérabilité, de sensibilité et de profondeur émotionnelle lui étaient étrangers mais indéniablement réels.
Alice ne faisait plus seulement semblant d’être une femme ; elle en devenait une d’une manière qu’elle n’avait pas anticipée. L’authenticité de sa transformation était indéniable et elle ne pouvait échapper à la réalité de son évolution.
Alors qu'elle naviguait dans la complexité de ses émotions, Alice se retrouva confrontée à un choix profond: accepter cette nouvelle identité ou résister et s'accrocher à la sécurité de sa compréhension antérieure d'elle-même.
Chaque jour qui passait, elle se retrouvait piegée plus profondément dans la femme qu'elle devenait. L'attrait de la féminité, le désir de se soumettre et le désir d'être avec Rachel en tant que partenaire dévouée devenaient plus forts.
Avec ce nouveau sentiment de clarté, Alice fit face à la vérité: Elle ne prétendait plus être une femme, elle en devenait une, physiquement et émotionnellement. Le voyage avait déverrouillé une partie d'elle-même dont elle ignorait l'existence, et elle ne pouvait nier l'authenticité de ses sentiments.
Son cœur aspirait à être avec Rachel, à explorer les profondeurs de ses désirs en tant que partenaire soumise. La connexion qu'elle ressentait avec Rachel n'était plus un simple jeu de rôle. C'était un véritable désir d'une connexion intime et passionnée.
CHAPITRE VIII
Deux autres semaines à la clinique passèrent dans un flou de féminité.
Mademoiselle Thompson l'informa qu'elles avaient arrangé un autre rendez-vous avec Rachel et que cette fois, Alice devait être aussi séduisante que possible, pour mettre en pratique tout ce qu'elle avait appris au cours des dernières semaines.
A l'approche de la soirée de leur rendez-vous, Alice était nerveuse.
Elle savait que Rachel attendait d'elle qu'elle soit séduisante et féminine, qu'elle ne lui pardonnerait aucun écart, aussi elle voulait rendre cette nuit inoubliable. La lutte intérieure entre son identité masculine et sa nouvelle féminité s'intensifiait, la laissant déchirée par un conflit interne.
Avec un mélange d'excitation et d'inquiétude, Alice passa un long moment à choisir une tenue qui accentuerait parfaitement ses courbes et mettrait en valeur sa féminité. En regardant son reflet dans le miroir, elle s'émerveillait de la femme qui la regardait, une femme qu'elle ne pouvait nier devenir.
En entrant dans le restaurant pour rencontrer Rachel, les hormones et les traitements subis rendaient difficile pour Alice de se souvenir de ce que cela faisait d'être un homme.
La sensation de féminité était si puissantes qu'Alice ne pouvait s'empêcher de l'accepter pleinement.
- Alice, tu es absolument époustouflante. Dit Rachel, ses yeux s'attardant sur sa forme féminine.
- Merci. Répondit Alice, de sa voix douce et de plus en plus féminine.
Tout au long de la soirée, Alice se retrouva à répondre aux flirts de Rachel de la manière la plus soumise et féminine possible. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir un profond désir de faire plaisir à Rachel, de se soumettre complètement à elle.
- Est-ce que tu apprécies le processus de féminisation ma chérie ? Demanda Rachel, un sourire malicieux jouant sur ses lèvres.
- C'est... c'est bien plus que ce à quoi je m'attendais et que ce qui était convenu, du moins je pense. Admit Alice, le cœur battant d'émotion.
Rachel se pencha plus près, son regard intense.
- Et qu'en est-il de ton identité masculine ? Te sens-tu toujours connecté à elle ?
Alice hésita, essayant de rassembler ses pensées.
- Je sais que je suis née homme, mais... la féminisation me fait me sentir si différente. C'est comme si... comme si je ne me souvenais même pas de ce que c'était que d'être un homme.
Les yeux de Rachel brillaient de désir.
- C'est bien le but de cette clinique, et te voir face a moi est la preuve de l'efficacité des services proposés... De mon côté je peux t'aider à oublier complètement quetu a été un homme. Dit-elle, ses mots remplis de promesses.
Cette suggestion fit frissonner Alice d'un mélange de peur et d'excitation.
Elle savait que se soumettre entièrement à Rachel signifierait abandonner complètement son identité précédente, accepter sa féminité et devenir définitivement la femme qu'elle se sentait devenir peu a peu.
Alors que la nuit continuait, Alice se sentait perdre la bataille contre sa féminité. L'attrait d'être avec Rachel, de s'abandonner à ses désirs, était irrésistible. Elle voulait être aRachel, accepter pleinement sa féminité et réaliser les souhaits de Rachel.
Alors que la soirée touchait à sa fin, Rachel invita Alice dans sa chambre d'hôtel.
Le cœur d'Alice battait d'impatience et de désir. Elle savait que cette décision serait un moment déterminant, qui la rapprocherait de son véritable moi. Une fois dans la chambre de Rachel, Alice ressentait un mélange de nervosité et d'excitation. Elle était prête à s'abandonner à ses désirs, à accepter sa féminité et à se soumettre complètement à Rachel.
Alors que Rachel s'approchait d'elle, l'esprit d'Alice était un tourbillon d'émotions.
- Je veux être avec toi en tant que femme. Murmura Alice, la voix emplie de vulnérabilité.
Rachel sourit, une lueur entendue dans ses yeux.
- Alors sois à moi, Alice. Embrasse ta féminité et soumets-toi à moi pleinement. Laisse tomber le passé et embrasse l'identité de la femme que tu es devenue.
A cet instant, Alice ressentit un sentiment de clarté et de pouvoir. Elle était prête à abandonner son identité précédente, à embrasser pleinement sa féminité et à être avec Rachel en tant que partenaire dévouée et soumise.
Rachel allongea Alice sur le lit, son cœur battant dans sa poitrine tandis que la présence de Rachel l'enveloppait. Elle pouvait sentir le tissu de sa robe effleurer sa peau à chaque mouvement.
Le contact de Rachel était tendre mais déterminé alors qu'elle embrassait Alice, lui donnant l'impression d'être vraiment précieuse aux yeux de Rachel. Les doigts de Rachel traçaient des motifs délicats sur sa peau, laissant des picotements dans leur sillage.
Chaque sensation semblait amplifiée. Multipliée par dix, par cent...
Alice leva les yeux vers Rachel avec un mélange d'admiration et de désir, ses émotions tourbillonnant dans une tempête de confusion et de désir. Elle ne s'était jamais imaginée dans cette position, mais l'expérience était indéniablement enivrante. Alice sentit ses joues rougir lorsque le contact de Rachel parcourut son corps, ses doigts effleurant sa peau d'une manière qui la faisait se sentir incroyablement... femme !
Les lèvres de Rachel effleurèrent son cou, lui envoyant des frissons dans le dos. Alice inspira brusquement, la sensation du souffle de Rachel contre sa peau alluma un feu au plus profond d'elle-même. La tension dans la pièce était palpable, et Alice se retrouva à en vouloir plus, prise dans un tourbillon d'émotions qu'elle ne comprenait pas entièrement.
Alors que les mains de Rachel descendaient plus bas, le cœur d'Alice s'emballa.
Elle ferma les yeux, s'abandonnant aux sensations qui menaçaient de la consumer. Chaque contact, chaque caresse la faisait se sentir plus féminine, plus vulnérable et étrangement plus vivante.
Elle fut surprise de constater à quel point il lui semblait naturel d’être traitée de cette façon, d’être touchée comme une femme.
- Alice...
La voix de Rachel était un murmure, une mélodie qui résonna dans la pièce.
Ses yeux s’ouvrirent brusquement, croisant le regard de Rachel avec un mélange d’incertitude et de désir. Elle vit quelque chose dans les yeux de Rachel, une profondeur d’émotion qui reflétait la sienne, a ce moment-là, les frontières entre elles s’estompèrent et elle réalisa que cette connexion allait au-delà du genre ou de l’identité.
Les lèvres de Rachel rencontrèrent les siennes dans un doux baiser, un baiser auxquel elle répondit instinctivement, son cœur s’envolant alors que le baiser s’approfondissait. C’était une danse de vulnérabilité et d’intimité, un témoignage du lien tacite qu’elles partageaient.
Le contact de Rachel devint plus pressant, ses doigts habiles trouvant les endroits les plus sensibles de la féminisée, les doigts de Rachel tracèrent le long de la cuisse d'Alice, un contact à la fois délicat et affirmé, lui envoyant des tremblements de vulnérabilité.
L'infime barrière que constituait sa culotte fut retirée avec une rudesse qui fit battre le cœur d'Alice, et avant qu'elle ne s'en rende compte, elles étaient enlacées dans une étreinte fervente alors que Rachel la chevauchait.
Alors que leurs corps bougeaient ensemble, Alice ressentit un profond sentiment d'unité.
Elle n'était plus elle-même mais était un vaisseau d'émotions et de désirs, pris dans un tourbillon de sensations. Le tissu doux de ses vêtements et le contact intime des mains de Rachel ne firent qu'accroître son sentiment d'être chérie et désirée, le mélange de vulnérabilité et d'excitation la laissa trembler de besoin. Lorsque leurs corps s'immobilisèrent enfin, elles resterent allongées là, respirant lourdement, leurs émotions en ébullition.
- Veux-tu être ma femme ? Demanda Rachel, caressant le cou d'Alice.
- Oui ! Oui... haleta Alice.
"Alors tu le seras. Mais selon mes rêgles... toutes mes regles. Exigea Rachel.
Alors qu'ils étaient allongés là, enlacés dans les bras l'un de l'autre, Alice sentit un sentiment de contentement l'envahir. Elle s'était autorisée à être vulnérable,a etre soumise, à accepter sa féminité et à s'abandonner aux émotions qui s'étaient accumulées entre elles.
Elle n'avait pas toutes les réponses, mais elle savait qu'elle n'était plus seule dans ce voyage.
Rachel était là, avec elle, mais c'était elle qui tenait la barre... fermement.
Tim/Alice s’endormit dans les bras de Rachel, se sentant complètement féminine.
A SUIVRE...
jeudi 12 septembre 2024
ROMAN TRADUIT: MASCULINITE BRISEE (CHAPITRE 3)
Chapitre trois : Décisions sous la contrainte
De retour au bureau, l’atmosphère était chargée de tension.
Comme si chacunes dans son coin, les collegues de Stephen connaissait les transformations qui avait déjà été déclenchées. Stephen était assis à son bureau lorsque Lara s’approcha, avec une expression indéchiffrable sur le visage.
- Stephen, nous devons discuter des prochaines étapes. Il est essentiel que nous agissions rapidement pour nous conformer aux directives de Madeline... Commença Lara.
Sa voix demeurrait ferme mais non dénuée d’une pointe de sympathie.
Elle a étalé les documents sur le bureau de Stephen, il s'agissait d'une série de formulaires et de brochures médicales qui s'étalerent sous ses yeux.
- Pour la suite tu as choix, même si c’est un choix limité. L’intervention suivante est la plus simple et s'appelle une pénectomie, cela consiste en une ablation complète du pénis.
Stephen écarquilla des yeux:
- Elle... elle veux que je me fasse coupée la... la...
Lara ne lui laissa pas le temps de répondre:
- La seconde opération est une vaginoplastie. Ablation du pénis bien entendu et création d'un vagin. Les deux s’harmoniseront parfaitement avec votre future identité, mais elles ont des implications très différentes.
Stephen se mit a pleuré.
Lara se pencha plus près, son ton s'adoucissant.
- Je sais que c'est dur, Stephen, mais envisage serieusement la vaginoplastie. Elle offre plus de possibilités pour une vie sexuelle épanouissante. Avec une pénectomie, ces possibilités sont beaucoup plus limitées. Avec la vaginoplastie, tu pourras obtenir une sorte de plaisir sexuel, mais avec la pénectomie, ce serait probablement une frustration sexuelle permanente sans aucun soulagement possible...
Stephen tremblait, Lara lui avait parlé de ces opérations comme si il s'agissait de traité un vulgaire dossier professionnel alors qu'il s'agissait de son integrité physique, d'une chose qui allait impacté le reste de sa vie.
Les termes "plaisir sexuel" et "frustration sexuelle permanente" résonnait dans son esprit, des expressions qui lui semblaient trop intimes pour etre abordées sous les lumières stériles du bureau.
Stephen sentit ses mains trembler légèrement lorsqu'il prit le stylo. Il savait qu'il ne s'agissait pas seulement de modifications physiques irréversibles, il s'agissait de la façon dont il vivrait après la transformation.
La décision lui semblait monumentale, bien au-delà des descriptions cliniques sur le papier.
Avec une profonde inspiration et poussée par les circonstances qui réduisaient ses options, Stephen signa les formulaires de consentement pour la vaginoplastie. A chaque fois qu'il apposait ses initiales et sa signature au bas des pages, Stephen prenait la terrible conscience qu'il s’éloignait un peu plus de l’homme qu'il était encore la veille.
Alors que Lara ramassait les formulaires, les yeux de Stephen rencontrèrent les siens:
- Nous allons programmée l’opération aussi vite que possible. Il est de toute façon inutile de respecté le delai de reflexion puisque de toute façon tu ne comptes pas t'opposée aux exigences de Madame Voss...
Après le départ de Lara, Stephen resta sans voix, les murmure des employées du bureau autour de lui se firent clairement entendre...
- Il semble bien que bnotre cher Stephen soit bientôt une femme... Pouffa une des filles.
L'esprit de Stephen s’emballa, il prenait conscience de l'implication de son "choix"
L’opération de changement de sexe et l’avenir en tant que femme dans ce monde qui avait déjà commencé à le traiter différemment. Plus vraiment comme un homme et pas encore comme une femme, le sentiment palpable de perdre le controle de sa vie, de son identité même.
A SUIVRE...









