mardi 6 août 2019

RECIT: COMMENT MA FEMME S'EST FAITE DEVERGONDEE (CHAPITRE 7 ET 8)

                                                              
                                                            CHAPITRE 7

 

Il tient deux objets métalliques. Deux pinces à seins.

Tout de suite, je sens la première morsure sur mon téton gauche.

Puis la même sur le droit.

Je hurle. Puis contient ma douleur.

Il tire doucement sur les deux ficelles. Je crie.

- Voilà ce qu’il te faut pour te calmer je crois !

Il repart et revient avec un panier plastique.

-Je n’ai que ces deux pinces,alors je vais t’en mettre en plastique sur la bite et les couilles !

Il commence à placer les pinces. Sur le sexe tout d’abord, puis sur les testicules.

Je crie au début. Puis subis les morsures.

Une fois que tout est terminé, il se relève.

J’ai une vingtaine de pinces à linge posées à l’entrejambe et deux pinces métal aux seins.

Il vient avec l’appareil photo et ne se prive pas.

Sandra arrive alors. Elle tient un gros sac de sport rempli à la main.

- Vas déposer tes affaires dans la chambre ma chérie !

Sandra revient ensuite sur la terrasse.

- Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

- Eh bien, je lui ai annoncé la nouvelle, et monsieur le cocu l’a très mal pris ! Alors voilà le résultat !!

Sandra s’adresse à moi.

- Tu n’as pas encore compris ? Ton intérêt c’est d’obéir, d’être complètement soumis ! A Daniel et à moi !!

- Tu as raison chérie. D’ailleurs nous avons d’autres mesures à lui annoncer. Comme il est attaché, nous allons en profiter. Ca évitera ses "mouvements d’humeur" !

Il va chercher une bouteille de champagne, l’ouvre, sert Sandra qui s’assied avec lui sous la tonnelle.

Il se lève vient vers moi avec le bouchon de Champagne.

- Ouvre la bouche et serre moi ça entre tes dents ! C’est ta part de Champagne !

Ils éclatent de rire tous les deux, et il prend de nouvelles photos.

Il l’embrasse sur la bouche, la pelote à travers le t-shirt. Ils boivent leurs coupes. Il ressert.

- J’avais oublié notre soumise, notre cocu ! Alors, voilà quelques mesures nouvelles…

- Avec Sandra, quand tu parleras de moi, tu ne diras plus "Daniel", mais "ton amant" ! Sandra, d’ailleurs fera de même : elle dira "mon amant m’a appelée".

- Lorsque Sandra sera rentrée à la maison, tu arrêteras de lui sauter dessus selon tes envies. Ca, c’est définitivement terminé. Comme Sandra va désormais avoir une vraie activité sexuelle qui sera intense, surtout les week-end, tu auras le droit de faire l’amour les mardis soirs uniquement.

- Et quand tu feras l’amour, je veux avant une heure de préliminaires minimum : caresses partout, tu lui suces les tétons, tu lui lèches la chatte, l’anus… Si tu ne respectes pas cette règle, ou si tout simplement elle n’est pas satisfaite de tes services, elle pourra se refuser à toi et tu attendras la semaine suivante.

- Concernant les pénétrations. Tu mettras désormais un préservatif. Et tu feras l’amour exclusivement en pratiquant la sodomie. Avec ta petite bite, Sandra aura une chance de mieux te sentir. Tu ne la pénétreras plus par devant. Sa chatte est réservée à son amant et à ses futurs mecs. Pour toi, désormais, c’est l’anus.

- Si tu as des envies en dehors des mardis, tu iras te masturber dans les toilettes.

Le bouchon entre les dents, je ne peux même pas répondre.

- Au lit, désormais, tu ne couches plus nu. Tu mettras un pyjama. Et nous allons te choisir avec Sandra des pyjamas de pépés qui sont de véritables "tue l’amour" ! Avec ça sur toi, ca va calmer tes ardeurs. De plus, je veux que tu portes un slip sous le pantalon de pyjama.

- Au lit, toujours, interdiction de toucher et de te coller à Sandra. Tu l’oublies. Si tu la touches, même par inadvertance, tu seras puni.

- Tu vas prendre également l’habitude de la vouvoyer, et tu l’appelleras "Mademoiselle".

- Tu vas prendre aussi l’intégralité des tâches ménagères à ton compte : tu feras les courses et la cuisine, le ménage, la vaisselle, la lessive, et tu laveras même les petites culottes à Sandra, à la main.

Il se lève, viens vers moi, enlève le bouchon d’entre mes dents.

- Tu as quelque chose à dire, cocu ?

- Salaud…Salaud….

- Est-ce que tu as tout compris ?

Je fais "oui" de la tête.

- Très bien ! Je continue donc.

Il me remet le bouchon entre les dents et va s’asseoir.

- Plus tard, Sandra, en plus de moi qui suis désormais son amant régulier, connaîtra d’autres mecs. Elle pourra se faire baiser dehors, ou même découcher, mais certains soirs, ils pourront venir baiser chez vous. Donc, tu les recevras de façon très cordiale, leur offrant l’apéritif, puis tu laisseras Sandra s’envoyer en l’air. Interdiction de dire quoique ce soit ou pire d’aller mater ! Quand les ébats seront terminés, tu pourras offrir le champagne, et surtout, ne jamais oublier de remercier le mec d’avoir baisé ta femme, c’est très important ! Si tu oublies je te garantis une punition dont tu te rappelleras !

Il vient me retirer le bouchon.

- Alors ?

- Oui…oui…j’ai compris…

- Très bien ! Tu vois, Sandra, il commence à accepter la situation, c’est bien !

Sandra se lève alors. Vient vers moi, la flûte de Champagne à la main. L’air très "chatte". Elle tire sur les ficelles des pinces que j’ai aux seins. Je crie.

Puis elle verse doucement sa flûte de Champagne sur mon sexe.

- Humm…Chéri, il m’excite, attaché, comme ça, soumis, avec ses pinces partout… Une vraie salope !!

- Tu as raison, ma puce ! Ton cocu de mari est une vraie salope qui s’ignore ! On va travailler ça aussi !

Ils éclatent de rire.

Ils mangent sur la terrasse. Moi toujours nu, entravé et exhibé.

Au bout d’un moment, Sandra me regarde et dit à Daniel.

- Tu vois, amour, quand je le vois comme ça, c’est vraiment dommage que tu n’aies pas une cravache… Il me donne des idées et des envies…

- Ah oui ? Vraiment ? Tu aimerais t’occuper de lui comme ça, Puce ?

- Oui, vraiment !!!! Je crois que j’en ai envie !!

- Eh bien on va voir ça… Demain je vais au magasin d’équitation et je te ramène une belle cravache pour notre soumise !!

- Merci amour. Je crois que ça va beaucoup l’aider à devenir très très très obéissante !

Ils en sont au dessert. Il se lève. Viens vers moi.

Enlève les pinces à linge de mon sexe, mes couilles. Je sursaute.

Puis il enlève la première pince de mon téton. Je hurle.

La deuxième. Je hurle.

La douleur est si forte que je halète et laisse pendre ma tête.

Sandra rit.

- On dirait que ton traitement fonctionne, dis-donc, il est bien calme !!

Il enlève la corde, je peux baisser les bras.

Il ouvre les menottes.

- Tu vas nous préparer le café et nous servir sous la tonnelle. Avant, tu débarrasses la table et tu fais la vaisselle.

J’obéis. Je débarrasse, prépare le café. Je viens les servir.

Puis je fais vite la vaisselle.

Reviens sur la terrasse. Ils sont en train de s’embrasser à pleine bouche.

- Vas faire le lit ! Et change les draps. Dépêche-toi !

Ils ne m’épargneront rien.

J’arrive dans la chambre. La couette et le drap du dessus sont relevés, je les enlève. Le drap housse bleu foncé porte les traces de la nuit passée. Il y a de nombreuses taches blanches.

Ca doit les exciter de me faire voir les traces de sperme sur les draps.

J’enlève draps et taies, mets le linge sale dans la machine et la fait tourner, puis je prépare un lit propre.

Je reviens sur la terrasse.


- Monsieur, est-ce que je pourrai appeler Sandra durant cette semaine ?

- Non ! Tu lui fiches la paix. Si tu as quelque chose à lui dire, uniquement par texto. Et encore, n’en abuses pas ! Moi, je te contacterai, fais moi confiance !! Tu auras le récit de toutes nos nuits, je sais que tu aimes ça !!

Ils éclatent de rire.

Sandra lui murmure quelque chose à l’oreille. Il rit.

- Tiens, au fait, montre nous voir ce que tu sais faire…

- Branle-toi !

L’ordre me fais sursauter.

- Allez !!! Qu’est-ce que tu attends ?? Branle-toi je t’ai dis !!

Suis tétanisé. Bloqué.

- Tu veux être puni ou quoi ? Tu veux que Sandra passe une semaine de plus dans mon lit ? Un mois ??

J’éclate en sanglots.

- Ne me fais pas attendre. Allez, branle-toi !

Vu la menace de punition, je n’ai pas le choix.

Ma main droite descend vers mon entrejambe. Je commence ce qu’il veut.

- Allez, touche ta petite bite, du nerf !

Je vais doucement. Vu le contexte, pas moyen de bander.

Ils me regardent faire.

Il rentre, revient avec une bouteille d’huile de table.

- Donne ta main !

Je tends ma main, il verse l’huile.

- Branle-toi maintenant, ça glissera mieux !

Je me touche. Mon sexe commence à gonfler.

- Ca y est, amour, il bande on dirait…

- Ouais ça vient…

J’arrive a avoir une érection, l’huile m’aide à donner le rythme.

Je ralentis.

- N’arrête pas bon sang !!

- Je sens que je vais jouir…

- Ah, très bien ! Allonge-toi sur le carrelage !

J’obéis.

- Allez, "finis-toi" !

Je me masturbe devant eux.

- Ahh….ahh…ah…".

Les jets de sperme arrivent sur mon ventre.

Je suis haletant. C’est fini.

- Regarde puce ! Il n’a rien dans les couilles ma parole !!

- Ca, ce n’est pas tes éjaculations, c’est sûr !!!!!

Il va chercher l’appareil photo. Mitraille.

- Étale bien le sperme sur ton ventre et tes seins et lève toi !

Bien obligé d’obéir. J’étale le sperme sur moi. C’est dégueulasse.

- Lève-toi et habille toi ! Tu prendras une douche chez toi.

Je m’habille.

- Bon, il est 21 heures 10, on a envie de baiser, donc tu rentres chez toi.

Je ne tente même pas d’embrasser ma femme. Je dis "au revoir" et m’en vais. Il ferme la porte à clef.

Une fois chez nous, j’ai hâte d’aller sous la douche, je pue le sperme.

 

 

                                                             CHAPITRE 8

 

 

Douche vite faite. J’ouvre la porte fenêtre du salon.

J’entends des gémissements.

Sandra est allongée nue par terre sur des matelas, pendant qu’il lui lèche la chatte !

Je rentre. Je referme. J’en ai assez vu et subi. Ils veulent me pousser à bout. Ils vont encore faire l’amour, là, quasiment devant moi.

Je me fais à manger. Je n’ai pas envie d’ouvrir la fenêtre.

Et je vais me coucher.

J’arrive à m’endormir.

Le lendemain, lorsque le portable sonne, j’ai la même sensation que la veille : suis seul dans notre lit et me rappelle ma triste situation.

Au bureau, curieusement, en cette matinée, aucun SMS de Daniel. C’est bizarre.

Je vais manger à la cantine. L’après-midi se passe, rien.

Juste avant de quitter, SMS.

"Tu rentres directement chez toi, ne viens pas chez moi".

Je réponds.

"J’aimerais juste venir dire bonjour à Sandra".

"Tu rentres chez toi et c’est tout. C’est bien compris ?".

Voilà qu’il m’empêche de voir ma femme !!

"Oui, j’ai compris. Pouvez-vous l’embrasser de ma part ?".

"Pour l’instant, elle s’occupe de son amant. Je crois qu’elle ne pense pas à toi. Elle prend énormément de plaisir en ce moment, on n’arrête pas de baiser, alors je ne vais pas lui gâcher son plaisir en lui parlant de son cocu ! Bye".

C’est clair. Il m’éloigne de ma femme. Veut-il me la voler ?

Dépité j’arrive chez nous. Rentre la voiture dans le garage.

J’ouvre la fenêtre. Je les entends parler et rire sur la terrasse.

Je ne peux rien faire, sinon juste entendre la voix à Sandra.

La soirée se passe je dors difficilement.

 

 

Le lendemain matin au bureau, je décide d’envoyer un SMS.

"Bonjour Monsieur. J’ai envie de venir embrasser ma femme et de lui parler cinq minutes. Vous ne pouvez quand même pas tout m’interdire, j’en accepte déjà beaucoup je crois. De plus Sandra m’aime, je ne crois pas qu’elle veuille vraiment un amant".

La réponse ne se fait pas attendre.

"Espèce de salope, pour qui te prends tu pour me parler sur ce ton ? Je n’ai pas d’ordres ou même de conseils à recevoir d’une salope comme toi. Tu seras donc punie très sévèrement pour ce que tu viens d’écrire. Pour commencer, deux jours sans aucun contact, ça te calmera".

Soudain, nouveau SMS.

"C’est Sandra. Qu’est-ce qui se passe ? Tu deviens fou ? Qu’est-ce qui te prend d’écrire ça ? Tu acceptes beaucoup de quoi ?? Oui, je m’éclate fort avec mon amant ! Oui j’aime sa queue ! Oui il me baise bien, et beaucoup mieux que toi ! Quant à t’aimer oui, mais tu ne me dicteras pas ma vie ! Et quoi que tu en penses, maintenant que j’y ai goûté, oui j’ai besoin d’un amant ! Et pour l’instant Daniel est mon amant, et il me plaît, il me fait bien l’amour et souvent".

Les deux jours suivants se passent sans aucun contact.

Suis terriblement jaloux. Angoissé. J’en ai marre.

Le mercredi et le jeudi soir, je les ai entendus parler et rire en rentrant chez nous à la fin du travail.

Et les deux jours, après les repas, j’ai entendu gémir, crier.

Visiblement, ils faisaient l’amour dehors, probablement pour me faire souffrir.

Alors à chaque fois j’ai fermé la fenêtre.

Le vendredi, toujours aucun contact.

Je rentre comme d’habitude. Au bout de 20 minutes, SMS !

"Nous t’attendons dans 10 minutes".

Je sonne, il m’ouvre.

J’arrive sur la terrasse, Sandra est assise sous la tonnelle.

- Bonjour Sandra.

- Bonjour ma soumise !

Sa réponse est humiliante.

Je me déshabille immédiatement.

Il prend la parole.

"Tu sais ce que tu as fais mardi, je pense que tu t’en rappelles. Tu as déjà été trois jours sans contact, mais c’est loin d’être suffisant. J’ai d’ailleurs un cadeau pour Sandra".

Il lui tend un long paquet, emballé dans du papier cadeau.

Elle déballe.

C’est une cravache rouge.

-OH ! Merci amour ! Tu y as pensé !!.

Elle joue avec la cravache, la tord.

-J’ai hâte de l’essayer !!

-Ne t’inquiètes pas, Sandra, tu vas avoir l’occasion de t’en servir très vite !!

Il me regarde.

- Soumise ! Va changer le lit, dépêche-toi !

J’obéis. J’ai l’habitude désormais d’être humilié, de changer leurs draps et de voir les traces de leurs ébats. Linge sale machine, et lit fait et propre.

Je reviens.

Il regarde Sandra.

- Je vais te la "préparer"

Il revient de la remise avec les menottes et la corde.

Prend mes mains, me passe les menottes. Met la corde. Me tire.

- Allez ! Viens !

- Puce ! Je la mets à la tonnelle ou là, à l’entrée ?

- C’est plus pratique à l’entrée je pense. Passe la corde sur la grille du balcon, à l’étage.

Il me tire. Lance la corde entre les barreaux à l’étage. Sandra est montée, la passe entre les barreaux et lui jette le bout. Il tire. Mes bras se lèvent. Il tire au maximum, jusqu’à ce que mes pieds se lèvent presque. Ca tire et me fait mal. Je gémis.

- Bon ! Très bien. Attache la corde solidement, Sandra !

Je suis solidement entravé. Offert, nu.

Sandra redescend. Il la regarde.

- Je vais la bâillonner.

Il rentre, revient avec un gant de toilette et un torchon de cuisine.

Vient vers moi, roule le gant de toilette en boule.

- Ouvre la bouche !

Je fais "non" de la tête. Sandra s’approche, me gifle.

"Mon amant t’a dit d’ouvrir la bouche, salope !"

Les larmes coulent.

"Alors, tu obéis, oui ?"

J’ouvre la bouche. Il fourre le gant de toilette roulée dans ma bouche jusqu’au fond de la gorge. Puis place le torchon de cuisine torsadé sur mes lèvres et fait un nœud solide sur ma nuque.

Il se place derrière moi, me manipule avec son pied.

"Ecarte tes jambes ! Mieux que ça !"

"Voilà, comme ça !".

Il prend ensuite son appareil, prend des photos. Puis va dans la remise. Revient avec les pinces à seins. Me les pose. Bâillonné, aucun son ne sort de ma bouche. J’ai mal.

Je suis entièrement nu, bras levés à l’extrême, exhibé, jambes écartées, bâillonné.

- Tu veux que je te bande les yeux ?

Je fais "non" de la tête.

Il regarde Sandra.

"Elle est prête. Elle est à toi".

Assis tous les deux sous la tonnelle ils me regardent.

Sandra prend la parole.

-Tu sais que je n’ai pas apprécié ton texto de mardi. Ce n’est pas une petite salope comme toi qui va me dire ce que j’ai à faire ou ne pas faire. J’ai envie d’avoir un amant et ça ne te regarde pas. Daniel est mon amant, il me plaît, il me baise super bien et tu n’as rien à dire. Comme tu ne sembles pas avoir compris, je vais donc te punir. Pour ton texto, ca fait 30 coups de cravache.

Daniel me demande.

-Tu as envie de te faire fouetter, salope ?.

Je fais "non" de la tête, ne pouvant pas parler.

Daniel fait "oh la la !!.

Puis Sandra :

-D’accord. Ca fait 40 coups.

Daniel recommence.

-Tu as envie de te faire fouetter, salope ?.

J’ai compris. Je fais "oui" plusieurs fois de la tête.

-Ah, il a enfin compris ma puce !!

- Pas sûre. On va voir…

- Tu es contente que Daniel soit mon amant ??

Je fais "oui" plusieurs fois de la tête.

- Ah vraiment… Tu aimes savoir comment il me baise ?

"oui" plusieurs fois…

- Ca t’excite d’être soumise ? De voir ta femme se faire baiser à fond ?

"oui" plusieurs fois…

- Eh bien mon chéri, elle a compris !!

- Bien, mon petit mari-cocu et soumis, alors les choses sérieuses vont commencer. On a donc dit 40 coups…

Elle se lève. Lui également. Ils viennent vers moi. Il la conseille.

- Tu espaces les coups et tu n’épargnes aucune zone. Elle doit en prendre partout : dos, fesses, épaules, jambes.

- Au fur et à mesure, elle va bouger. Alors attends un peu entre chaque coup pour mieux la cingler, et surtout ne retiens pas tes coups, elle doit comprendre la leçon. Il faut la "marquer" pour quelques jours.

- Très bien mon amant chéri ! J’ai compris.

Je la vois aller chercher la cravache.

- Positionne-toi bien derrière elle ! Comme ça, oui. Prends bien appui sur tes orteils.

- Voilà, tu es bien positionnée, elle est "prête", tu peux commencer.

Sandra parle dans mon dos.

- Soumise, c’est le moment de prendre ta punition.

Le premier coup me déchire le dos. Puis un deuxième au niveau des épaules. Les fesses. Les jambes. Le dos. Les fesses. Le dos. Les épaules. Les jambes.

Je serre le gant de toilette dans ma bouche. Les coups pleuvent. J’ai mal.

- Tu feras une pause à mi-chemin, au 20ème coup. On la laissera récupérer.

15. Plus que 5.

19. Le 20ème me zèbre le dos.

Il a bien sûr pris des photos. Sandra arrête au 20ème coup.

- Bon, soumise, on te laisse te reposer un peu !

Ils vont sous la tonnelle, ouvrent une bouteille de champagne.

Elle vient vers moi. Les larmes coulent.

Elle boit une gorgée de Champagne.

-Tu ne peux pas imaginer le plaisir que je viens de prendre à te fouetter !! Ca m’excite ! Tout à l’heure, je vais être chaude-bouillante au lit avec mon amant, grâce à toi !


                                                                                                    A SUIVRE...

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